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Véloroute du LOT ou encore comment aller de Cahors à Fumel en suivant le cours du Lot du 22 au 25 septembre 2009 |
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Je précise suivre le cours du LOT et non pas "descendre" la vallée du LOT: bien souvent on quitte le niveau de la rivière pour s'élever quelque peu. Les offices de tourisme du Lot et du Lot et Garonne ont édité des petits fascicules bien pratiques et bien faits sur le chemin à suivre . On peut se les procurer dans ces différents points. La partie LOT est décomposée en 3 livrets: Cahors- Luzech: 23,5 km Luzech-Puy l'Evêque: 34 km Puy l'Evêque- Aiguillon: 22 km Pour le Lot et Garonne, un seul dépliant à télécharger là Aiguillon-Fumel: 85 km. Il faut quand même savoir que cette appelation véloroute est un peu une escroquerie politico-écologique car pas un seul mètre de piste n' a été créé pour ce véloroute: les seuls investissements se résument à des panneaux de signalisation et à la peinture blanche sur la route, et encore pas toujours.
Il n'en reste pas moins que le fléchage est correct et visible, le seul point vraiment pénible est à Fumel où il nous faut monter par un escalier assez étroit et ensuite traverser des voies ferrées, abandonnées, certes, mais pas très faciles à passer. Cependant, tout le parcours est un véritable plaisir pour les yeux; le circuit n'emprunte la D8, assez fréquentée, que pour le minimum; le reste du temps on se retrouve sur d'agréables petits chemins. |
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Nous avons décidé de faire la jonction entre Cahors et Fumel sur le LOT et finir à Aiguillon sur le canal de Garonne en 2 jours. Première étape
Après avoir rejoint Cahors en train le soir, nous démarrons dès le lendemain matin par une petit tour dans la ville,et un arrêt sur le pont Valentré
Les 7 premiers km, en grande partie sur la D8 sont peu intéressants. C'est à Pradines que l'on s'approche de la rivière et que l'on commence enfin à profiter de la campagne; nous sommes les seuls sur le chemin.
Nous trouvons les premiers noyers et nous ne nous privons pas de ramasser les noix qui se trouvent sur la route. Nous longeons aussi les champs de tabac et les premières serres dans lesquelle les feuilles sont mises à sécher.
Notre départ matinal en cette fin septembre ne nous permet pas d'avoir une luminosité extraordinaire et c'est dans le brouillard que l'on distingue le château de Mercuès. Le tracé de la véloroute nous fait pédaler au plus près de l'eau et dès que c'est possible nous fait quitter la D8.
Les vignes sont de plus en plus nombreuses et à Parnac, nous profitons d'une visite de cave pour nous procurer une petite bouteille de Cahors pour le repas du soir.
Nous atteignons Luzech à l'heure du casse croûte, et alors que la D8 nous propose une centaine de mètres pour traverser le méandre du Lot, nous choisissons de parcourir entièrement la boucle. Nous sommes récompensés en arrivant à la Chapelle de l'Ile, un véritable coin de paradis.
Après une pause bien méritée nous reprenons la route, nous traversons encore des vignes et des vergers de noyers. Ces noyeraies sont très belles, la terre sous les arbres semble être passée au tamis.
Fin de notre première étape à Puy L'Evêque après avoir traversé Albas. Deuxième étape:
Nous quittons la véloroute à Puy Lévêque pour faire une escapade vers le château de Bonaguil. Nous démarrons cette journée par une belle montée vers Montcabrier dans le brouillard ; malgré la fraicheur, dès les premiers hectomètres, nous "tombons le polaire". Après Montcabrier et une descente rapide, c'est une deuxième côte qui nous attend pour atteindre Bonaguil, dur, dur. La récompense est au bout du chemin ; notre visite dure environ 2 heures. C'est à 13h30 que l'on se met en route vers Condat pour rejoindre la véloroute, un sentier en terre cette fois, qui nous mène dans Fumel où nous suivons une ancienne voie ferrée. C'est là qu'on s'attaque au bizarre. En effet, la piste s'arrête devant un escalier qu'il faut escalader, vélo à la main puis traverser des voies envahies par les ronces et retrouver la piste. Nous sautons cette case et préférons suivre la départemantale jusqu'à St Vite et rattraper le chemin. Nous ne sommes plus dans le Lot mais le Lot et Garonne, le paysage est beaucoup plus varié et les cultures aussi: les pruniers ont remplacé les noyers et la vigne. Nous avons de la chance car la récolte a déjà été faite et de nombreux pruneaux restent aux pieds des arbres. Le Lot n'est pas loin ,mais on ne le voit pas beaucoup; on le retrouve pour le traverser à Penne d'Agenais. A la sortie du pont au lieu de suivre le guide qui nous renvoie vers l'est, nous prenons résolument la départementale 911 sur quelque hectomètres pour atteindre la D253. Celle-ci nous fait rejoindre le chemin un peu plus loin: attention ça monte. Par contre arrivés en haut, nous sommes récompensés par la vue et la descente jusqu'à Villeneuve/Lot. A Villeneuve, comme l'heure est assez avancée et que nous devons rejoindre Damazan à 5 km après Aiguillon, nous prenons la route et abandonnons le chemin. Nous ne connaissons pas la partie Villeneuve-Aiguillon le long du Lot: peut être une autre fois.
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